Les femmes locataires, toujours plus pauvres que les hommes

frapru-femmes-logement-thumb.png« Bien que la situation s’améliore lentement pour les femmes locataires, elles se retrouvent toujours dans des situations plus précaires que les hommes », explique Émilie E. Joly, porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), en présentant un tout nouveau document intitulé « Femmes, logement et pauvreté ».

Le document, produit dans le cadre de la Marche mondiale des femmes d’octobre prochain, dresse le portrait de la situation du logement des femmes, au Québec. Rédigé à partir des données de l’Enquête nationale auprès des ménages menée en 2011 par Statistique Canada, il met en lumière les conditions particulières des femmes, les défis auxquels elles font face en matière de logement, de même que les solutions pour s’attaquer au problème.

« Femmes, logement et pauvreté » montre que les ménages locataires dont le principal soutien financier est une femme ont un revenu inférieur de plus de 7000 $ par rapport aux hommes. Quelque 40,6 % de ces ménages paient 30 % et plus de leur revenu pour se loger, comparativement à 32,9 % des ménages dont le principal soutien financier est un homme. Les femmes immigrantes, autochtones, en situation de handicap, monoparentales, âgées, ou en situation d’itinérance, par exemple, font face à encore davantage de discrimination ou de marginalisation, ce qui rend encore plus difficile leur accès à un logement abordable, accessible et sécuritaire.

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  • published this page in Les débats 2015-03-26 13:22:18 -0400
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